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VIOLENCE AU CANADA

À la mi-novembre le Globe and Mail a publié un éditorial faisant référence à la Convention de Genève de 1949 et encourager les Canadiens à confirmer, que le devoir de la nation de droit international et des conventions humanitaires; «En tant que membre éminent de la communauté internationale [Canada] doit faire sa part pour continuer à la lettre et à l’esprit du droit humanitaire», notamment à titre de chef de file en tant que leader, provoquant une commission indépendante pour enquêter sur les bombardements américains de l’hôpital Kunduz, en, Afghanistan en octobre. L’éditorial a également confirmé que les Américains et les Canadiens la compréhension pratiquement distincte sur les meilleurs moyens de répondre à la violence à la fois internationale qu’au niveau national, quand il est approprié pour un État de recourir à la violence, et ce que les frontières à la violence devraient être. En vérité, la décision du gouvernement libéral de retirer des avions de chasse canadiens de bombarder ISIS a conduit à la ministre de la Défense Harjit Sajjan de ne pas recevoir l’invitation du secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, à une réunion multilatérale pour discuter de la stratégie de la coalition pour prévenir les dangers d’ISIS.
Les historiens comme le Canada avant la Confédération et l’Amérique, nous avons consacré beaucoup d’énergie intelligente, seule et en collaboration, pour comprendre pourquoi les deux pays ont de telles conceptions profondément différentes de la fonction de la violence dans la définition de la nature de l’ordre social, de localités à la communauté internationale. Nous comprenons que la comparaison régulière entre le Canada comme le pacifique et les États-Unis violent peut aussi cacher souvent des épisodes de violence dans l’histoire du Canada. Nous comprenons que l’histoire du Canada est souvent ignorée comme non pertinente à la compréhension du monde moderne parce que son récit historique n’est pas en forme et ponctuée par des épisodes de violence à grande échelle. Les d’attirer des peuples autochtones à se réinstaller dans leur pays, comme les Britanniques l’ont fait avec Thayendanegea (Joseph Brant) et Mohawks après la Révolution américaine, ne sera apaiser la souffrance de l’épreuve. Et comme le récent rapport de la Commission vérité et réconciliation sur les pensionnats nous dit, le génocide ethnique l’éducation est un type profondément intrus de la violence sociale qui fait écho à travers les générations au sein des communautés autochtones, ce qui rend difficile sinon entravant leur capacité à recueillir des États forts.